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La vie humaine dans les Pyrénées centrales de GASCOGNE

HISTOIRE - PREHISTOIRE

 Couserans - Comminges - Val d'Aran - Bigorre - Béarn - Castillonnais

 

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Le site ARAMOND propose une chronologie générale & des promenades commentées (photographies, films, infographie, cartologie...), qui seront autant de données (d'exemples ou de preuves...) pour aborder la complexité singulière - en-personne(s) - de la vie humaine en Pyrénées centrales de Gascogne ; en Couserans, Val d'Aran, Comminges, Bigorre, Béarn, pays Basques...

Plus généralement, les données - issues dans la mesure du possible des recherches et des synthèses universitaires les plus actuelles - seront replacées dans le contexte européen Nord et Sud du grand Midi : des bassins de la Garonne et de l'Ebre.

Plus particulièrement le Castillonnais - pays de montagne en Couserans - nous servira d'exemple fin, de plus petite échelle... à l'échelle de la condition des personnes : objet propre des Sciences Humaines contemporaines !

 

" QUOI DE NEUF ? QUE SE PASSO A ARAMOUN ? "  

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une Visite archéologique filmée-guidée... ! 

 PROMENADE HISTORIQUE AU DOLMEN D'AYER - en trois parties

 

et toujours... la table des matières et l'index des lieux du livre :

cliquez sur " Un pays des Pyrénées centrales, le Castillonnais "

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Territoires, terroirs et sociétés :

Au cours de leur histoire, les Pyrénéens ont établi en Montagne une forme particulière d’économie et de société qui a permis à des populations importantes de subvenir à ses besoins : manger, dormir, élever des enfants, vivre ensemble, maintenir et développer des terroirs... De la déglaciation des montagnes (à partir de - 10.000 ans avant J.C.) jusqu’à nos jours, les terroirs et les sociétés, ont pu suffire, et parfois largement, à satisfaire les besoins humains élémentaires : vitaux et sociaux.

Autoconsommation oui, et souvent resserrée ; mais aussi échanges avec les peuplements voisins : tout le contraire de l’autarcie, du repli sur soi. Car non seulement les échanges se sont faits par dons et contre dons, et par commerces ; mais aussi par mimétisme, quand on a repris à son compte, dans ses mœurs, certaines pratiques et techniques voisines : outils particuliers, décors, métallurgie, éléments de parure... et même rites funéraires... croyances.

Cette très longue durée de l’économie pyrénéenne, des sociétés et des terroirs, n’est bien sûr pas linéaire, toujours en progression. Les données archéologiques et les documents d’archives se présentent sous une forme continue, mais complexe, et souvent difficile à interpréter et à commenter. 

 

                                                                

Lettre à Aramoun, juillet 2010  - revue et augmentée en juillet 2011 : 

 

Pourquoi les Pyrénées centrales sont-elles dites « Pyrénées de Gascogne » ? 

 

Mon histoire « longue durée » des Pyrénées centrales gasconnes - à partir du pays Castillonnais - (Couserans, Comminges, Bigorre, Béarn...), de la Préhistoire à nos jours, qui s’appuie sur les travaux universitaires  les plus récents (FAC et CNRS) et sur la recherche maintenant bi-centenaire acharnée des érudits locaux villageois (spécialistes mondiaux de leurs villages, de leurs vallées...) dans ce qu’elles peuvent avoir de plus performant... montre en jeu de très nombreuses et très différentes déterminations (économiques, juridiques, linguistiques...) qui sont à l’origine ensemble de l’identité de Gascogne : les Pyrénées centrales en sont la partie SUD, la mieux préservée sans doute des évolutions industrielles internationales. (mais...) Une identité qui est assez loin d’être une unité stricte, comme elle a pu l'être jusqu'au début du XVIIe siècle et l'annexion à la couronne de France par notre bon Roi Henri IV - car ce n'est qu'alors que devinrent françaises les terres de Pyrénées centrales jusqu'aux limites du Couserans.
 
Pensez-donc... les grands Béarnais étaient appelés ROIS et REINES dans nos archives villageoises de Pyrénées jusqu'à ces dates ! 

La grande Gascogne est une identité multi-cœurs... de triangle principal : Pyrénées centrales, Gascogne (tout ce qui est au Sud de la Garonne - y compris Arcachon (hors Bordeaux) + les bassins du Salat et du Lez, pays Basques. Tous ces pays - cette multitude de petits pays - ont été formés depuis l'Antiquité aux lois romaines démocratiques des temps pré-impériaux, par exemple par le séditieux Sertorius au premier siècle avant J.-C.... (lisez Plutarque !)
 
Pour moi et pour d’autres de la GASCONHA, c’est là que ça se joue. C'est cette CULTURE particulière que j'aime et qui me fait  agir...
entre Alto Ebro et Garunna, en Aquitania et Novem-Populania ; un novem qui rimerait peut-être aussi avec « nouveau » ; tout autant qu’avec le chiffre « neuf »  et les pyramides idéales des Ennéades grecques du 3x3=9 ! 

 

Déterminations particulières : 

 

1) la palynologie : les travaux de Didier Galop (laboratoire GEODE - CNRS Toulouse le Mirail) (étude des pollens fossiles sur des millénaires...), prouvent absolument que la Gascogne - montagnes, piémonts et plaines (bords de fleuve) - a été habitée largement (indices probants de l’agro-sylvo-pastoralisme) et surtout continûment du milieu du premier millénaire avant notre ère (au moins...)... jusqu’à nos jours. Il n’y a jamais eu de désertion générale des lieux (en clair de massacre ethnique - ce que prouvent aussi les analyses génétiques « longue durée » en Sud-ouest), seulement des abandons très relatifs et très localisés. La Gascogne a donc (au moins) 2500 ans d’existence réelle... je veux dire avec des gens en-personne ; et que l’on peut décrire, et qui se ressemblent et s'assemblent ensemble (sic!). 

 

2) l’économie rurale : de Gascogne ne doit pas se comprendre comme une autarcie restreinte - y compris en zone montagne - mais comme une autarcie AVEC des commerces (y compris très lointains), ce qui définit une économie d’autoconsommation - le contraire d’un repli sur soi. On mange ce que l’on produit sur place... on échange les surplus. De tout temps, les Gascons ont fait commerce ou échange de leurs productions locales, de leurs surplus. C’est ici plus généralement l’économie commerciale locale/régionale des pays ruraux. Quelques preuves entre beaucoup d’autres :  

a) Dès le Paléolithique supérieur (dans les grottes, des Pyrénées centrales jusqu’au pays basques), on retrouve dans tous les sites fouillés des objets, et même des représentations et des signes... qui ne sont pas « endémiques » mais complètement hors-contexte... Ce sont des preuves d’échanges, de commerces - et avec toute l’Eurasie septentrionale ! - de dons et de contre-dons diraient les ethnologues pour les peuples « naturels ». (les travaux de Jean Clottes sont la référence en Pyrénées centrales - Ariège - Haute-Garonne)  

b) Au premier millénaire, la CULTURE des peuples de l'âge du Fer - incinération, cercles de pierres, tumuli... - prend ici une forme "post-atlantique" particulière ; dans un ensemble qui concerne clairement les bassins de la Garonne et de l'Ebre (voir les travaux sur le site soliferum de Marie Bilbao - allez sur les liens). D'après mes travaux, cette culture est une héritière directe "régionalisée" de la grande civilisation Atlantique : celle des mégalithes pré-Celtes des âges du Bronze. Preuve : les derniers dolmens à inhumation (Bronze) contiennent aussi, en surface, des incinérations (Fer)... 


c)Du IXe siècle au XIIIe siècle inclus ; la Gascogne « novempopulanienne », jusqu’en Couserans et même pays de Foix (pourtant par la langue, en Languedoc) a commercé exclusivement en monnaie de Béarn, de Morlàas (fortification voisine de la future cité de Pau, probablement pré-paloise et très ancienne...) : « honore foro, comiti Centullo ». En Couserans, pays-cœur et pays-frontière de Gascogne, dans les vallées de montagne du Castillonnais, il faut attendre le XIVe siècle pour des commerces en monnaie de Toulouse ou de France (à égalité dans les actes notariés) ; et le début du XVIe siècle pour un commerce désormais uniquement, et jusqu’en 1789, en monnaie royale.  

 

3) l’anthroponymie : de Gascogne se découvre sur les premières inscriptions de la Rome des Ier et IIe siècle de notre ère ; d'après Robert Sablayrolles (Toulouse le Mirail) un quart des noms inscrits « dans le marbre » (du Ier au IVe siècle impériaux...) sont aquitains-gascons en Couserans-Comminges, un quart celtes, et la moitié romains-italiens... Cependant, ces inscriptions se trouvent surtout dans les villes (riches et puissantes) ou à leurs abords... En campagne et montagne, on suppose (avec quelques probabilités...) une plus forte concentration ethnique et culturelle aquitano-gasconne ; si toutefois les peuples pré-romains n’ont pas alors (aux parfois très guerriers siècles impériaux) traversé les frontières vers les vallées de l’Èbre, et déserté en partie les lieux, et notamment les estives des hautes montagnes (certaines courbes palynologiques - par exemple en montagnes de Soule - semblent le montrer).

Sur les dernières inscriptions impériales des IIIe et IVe siècles apparaît le nom : « Uascones... » ; la première mention d’un armée « Uascones » date de 406 (ils repoussent une première fois les barbares Wisigoths, qui se confineront désormais - comme le feront ensuite et pour les mêmes raisons les Francs mérovingiens et carolingiens - en Toulousain)... et l’on peut dire qu’à partir de cette date, du Ve au XIVe siècle, les Gascons sont restés « entre eux ». Et malgré les Francs, dont les actions militaires se situent surtout - d’après les sources écrites par les historiographes francs contemporains des évènements - en Aquitaine-nord, c’est à dire au nord de la Garonne, entre Seine et Garonne... Une preuve en est que le système haut-médiéval de défense anti-francs anti-barbares (une archéologie particulière, très dispersée, de fortifications en fossés, pierres sèches et palissades de bois...) se découvre en toponymie sur les sites « castéras » et « castex », qui sont des toponymes totalement endémiques à la Gascogne. Alors donc seulement au Ve siècle Sud de la Garonne, les Francs exerçant leur pression militaire au Nord à partir des grandes villes, de Toulouse et Bordeaux (comme les Romains l’avaient fait à partir de Narbonne).

Malheureusement pour les archivistes et paléographes, les Uascones post-romains  du Haut Moyen-âge en reviennent à une tradition entièrement orale et villageoise ; ils arasent aussi toute l’archéologie romaine pour construire (dessus et à côté) des villages quadrillés « carrés non-centrés » et faire le paratje de l’espace rural, des futurs terroirs villageois. Les sources uascones, du Ve au Xe, sont donc toutes indirectes, écrites par les historiographes francs ou par les évêques de l’église romaine (qui sont le plus souvent férocement anti Uascones, par exemple Saint Jérôme contre Vigilance de Comminges...). Il n’en reste pas moins que dès les premières archives écrites en gascon (VIIIe siècle ?)... et surtout (massivement) à partir de la fin du XIIe siècle, les archives mentionnent déjà TOUS les noms de famille tels qu’ils sont encore aujourd’hui (en Comminges et Couserans : cartulaire de la commanderie templière de Montsaunès, cartulaire de l’abbaye de Lézat...) : en Couserans par exemple : les Pujol (Puiol non-catalans), Saint-Sernin, Bugat, Samiac, Tougne, Antras, Augistrou, Rouch.... tous strictement endémiques jusqu’en 1850 au Couserans et seulement à lui. Les noms de famille sont dispersés dans tout le Couserans ; et les parfois très nombreux membres d’une même famille ne restent pas éternellement dans tels ou tels villages, telles ou telles vallées ; les généalogistes (du VIIIe au XXe siècle) ont largement prouvé et depuis longtemps qu’aucune famille n’est restée « entre elle » dans le même village ; on se marie dans TOUT le pays, ici Castillonnais-Couserans.

Les noms et les truites : On retrouve les mêmes noms dans tous les villages d’un même pays ; mais dans un mouvement le plus souvent « remontant ou descendant la vallée » jusqu’à la civitas, la capitale, ici jusqu’à Saint-Lizier et Saint-Girons (voir Toulouse dès le XVe siècle, où l’on retrouve des anthroponymes de Couserans - testament de Jean de Balagué, récits « historiques » de Jean de Pujol... ) ; moins souvent allant d’un pays à l’autre du Couserans « en transversal ». D’après Jean-Baptiste Sentenac de Saint-Lary (09), comparant « les noms et les truites », lesquelles toujours remontent ou descendent les fleuves selon l’axe majeur... « axis fluviae majorem ». 

 

4) la Lex gasconha (la loi gasconne) : paradoxalement, les Uascones sont aussi appelés dans les textes du Haut Moyen-âge « romains », car ils se gèrent juridiquement sur la base de lois « romaines ». Mais attention ! les Uascones ne reprennent que les lois romaines consulaires et syndicales (démocratie représentative et directe), et non pas les lois romaines impériales (pyramidales, centrées, centralisées...). De fait, le principal de la lex gasconha  est la défense de l’absolu propriété privée des maisons et des personnes (au Moyen-âge central, les alleux et les alleutiers du Midy), sans aucun hommage à personne, ni religieux (nuncupati) ni féodal (fo, feo). Ce qui n’est pas sans rappeler un certain « radical socialisme » propre au Midy : on s’occupe intensément voir passionnément du Bien Public, de la Res Publica, du démocratique Bonheur-pour-Tous, MAIS... (en parodiant Fébus) : pas touche à la propriété inaliénable des êtres et des avoirs, pas touche aux personnes et aux maisons, à leurs libertés ! 

On note enfin que les révolutionnaires et légistes de 1789 (notamment Lafayette et son secrétaire RAMOND pas encore de Carbonnières, plus tard Tocqueville...), pour établir les nouvelles lois du nouveau régime - notamment communales et cantonales - prennent pour modèle les lois restées relativement pures, depuis Rome, et par transmission orale pendant les cinq siècles du Haut Moyen-âge, des démocraties villageoises, des chartes et coutumes villageoises, d’abord romaines, plus tard (du Moyen-âge central à 1789) syndicales et consulaires : en Gascogne et Languedoc principalement !  

Voici quelques éléments de cette passionnante vie humaine en Pyrénées centrales. Ils manifestent évidemment - en Gascogne - d’un degré affirmé de culture humaine. Il y en a bien d’autres...  

Cette Gascogne avait donc des Lois particulières ? un Esprit des Lois tout à fait déterminé ? Nous toucherons ici (parfois...), sous ces Soleils des Montagnes de Midy - bien plus qu'au magnifique et au spectaculaire - ... à la PHILOSOPHIE : à l'essence même de la condition humaine, au savoir vivre, à l'harmonie sociale ! (du moins bien sûr à son éventuelle possibilité...)     

 

Rendez-vous pour plus de détails sur le site aramond.com - diaporamas et films... 

 

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Question de méthode : l'archéologie et les archives

Sur d’aussi longues et différentes périodes - toujours considérées du point de vue de la Montagne - les méthodes d’analyse des sources seront très différentes. 

1) La Préhistoire :

... étant par définition une période sans écriture, c’est d’abord l’archéologie et elle seule qui fera le principal des recherches. Ces données étant plutôt nombreuses et provenant continûment de toutes les périodes, depuis le milieu du IVe millénaire jusqu’à l’arrivée des Romains ; elles pourront être analysées sous le rapport de la  longue durée en un même lieu : la Montagne. Dès le départ - la déglaciation des montagnes - nous verrons les Pyrénéens développer « l’agro-sylvo-pastoralisme » de Montagne, et vivre les premières formes de « la communauté villageoise ». La carte archéologique préhistotrique est assez riche pour être comparée avec les cartes archéologiques des Pyrénées, de l’Europe... et plus particulièrement avec celles de l’ensemble géographique « Atlantique », puis « Ibero-Garonnais ». (voir cartes générales).

2) Antiquité : 

A partir de la fin du premier millénaire avant J.C., quelques écritures locales et quelques sites archéologiques nous renseigneront directement sur les mœurs et coutumes des « Aquitains : Garunni - Consorani - Bigerriones - Tarbelli », puis des « Aquitano-Romains ». La grande histoire de Rome, très bien renseignée ; les fouilles archéologiques bien avancées aussi dans les villae (Valentine, Montmaurin, Chiragan, Taurignan, Aubert...) et civitae (Saint-Bertrand-de-Comminges, Saint-Lizier, Tarbes...) ; permettront quelques aperçus fiables sur les Pyrénées centrales Antiques. 

3) Au Haut Moyen-âge, du IVe au Xe siècle :

les textes des Francs et des évêques catholiques romains mentionnent bien « les Wascons et la Wasconie », mais qui sont alors de tradition complètement orale. De plus, en ces périodes, l’archéologie romaine a presque complètement disparu et les fouilles ne découvrent qu’exceptionnellement des strates du Haut Moyen-âge. Absence de texte, absence d’archéologie... et pourtant, les courbes palynologiques indiquent un nouveau départ économique, qui culminera jusqu’au XIIIe siècle ! Longtemps négligée par les historiens, cette période (très difficile car très peu renseignée) est maintenant considérée par les chercheurs comme la période clé pour comprendre la dynamique des peuplements en Pyrénées, et plus largement de ceux qui habitèrent entre la Garonne et l’Ebre. Quelques éléments, points de vue et nouvelles découvertes, nous permettront notamment de « relier » entre elles les périodes antiques et médiévales. 

4) Au Moyen-âge central :

à partir du XIe siècle (chapelles du premier art roman) mais surtout de la fin du XIIe siècle (fond d'archives importants ; châteaux et villages médiévaux), les archives et les archéologies sont nombreuses en Castillonnais et Pyrénées. Mais elles nécessiteront encore d’être replacées dans le contexte très particulier de « la  féodalité » (ici celle des comtes de Comminges, de Bigorre, de Navarre...), car cette nouvelle donne politique prend un visage particulier en Midi, en Pyrénées centrales, dans les vallées de Montagne. Le régime politique des Francs du Nord, notamment, tient manifestement compte, et dès les premières archives du XIIe siècle, des instances politiques villageoises et valléennes : «  Bonshommes, Consuls et Syndics »

5) A partir du milieu du XVe siècle et surtout du milieu du XVIIe siècle :

l’archéologie et les archives abonderont pour chacun des villages des Pyrénées centrales. Et il n’y aura plus vraiment besoin de commenter les données car les contextes historiques sont suffisamment connus ; elles seront publiées presque telles quelles. 

Les recensements de l’histoire contemporaine enregistrent un pic démographique très important vers 1850. A cette date, l’ensemble du terroir est exploité, mais, morcelé jusqu’en ses recoins les plus ingrats, surpeuplé, témoigne aussi de beaucoup de dureté, de misère ; et qui sont parfois nos seuls souvenirs directs, oraux, du moins les plus anciens...

Jérôme Ramond 2011 


Mis à jour ( Vendredi, 05 Août 2011 06:12 )